Hoffnung für Alle

Psalm 113

Hoffnungslos im Elend?

1Halleluja – lobt den Herrn!
Lobt den Herrn, ihr seine Diener,
    lobt seinen herrlichen Namen!
Ja, der Name des Herrn werde gepriesen –
    jetzt und in alle Ewigkeit!
Von dort, wo die Sonne aufgeht, bis dorthin, wo sie untergeht –
    überall werde der Herr gelobt!
Er herrscht über alle Völker,
    seine Hoheit und Macht überragt selbst den Himmel!
5-6 Einzigartig ist der Herr, unser Gott!
    Niemand im Himmel und auf der Erde ist ihm gleich.
Sein Thron steht hoch über allen Thronen,
    und doch sieht er hinab auf das, was in der Tiefe vor sich geht.
Dem Verachteten hilft er aus seiner Not.
    Er zieht den Armen aus dem Schmutz
und stellt ihn denen gleich,
    die in seinem Volk Rang und Namen haben.
Auch die kinderlose Frau befreit er von ihrer Schmach
    und macht sie zu einer glücklichen Mutter.
    Lobt den Herrn. Halleluja!

La Bible du Semeur

Psaumes 113

Le Dieu incomparable

1Louez l’Eternel[a] !
Louez l’Eternel |vous ses serviteurs !
Louez-le, lui, l’Eternel !
Que l’Eternel soit béni
dès maintenant et toujours !
De l’Orient |jusqu’à l’Occident,
que l’Eternel soit loué.
L’Eternel est élevé |au-dessus de tous les peuples.
Sa gloire est plus haute |que le ciel.

Qui est comparable |à l’Eternel notre Dieu ?
Dans les lieux très-hauts, il siège,
mais il s’abaisse pour voir
le ciel et la terre.
Il arrache à la poussière |l’homme pauvre,
du tas de fumier, |il élève l’indigent
pour le faire asseoir |parmi les notables,
les notables de son peuple[b].
Il installe en sa maison |la femme stérile,
et elle y connaît |la joie d’être mère |de nombreux enfants[c].
Louez l’Eternel !

Notas al pie

  1. 113.1 Cet hymne célébrant la majesté et la bonté de l’Eternel introduit la série des Ps 113 à 118 appelée le Hallel. Ces psaumes étaient chantés lors des grandes fêtes israélites (Pâque, fête des Semaines, des Cabanes, de la Dédicace, nouvelle lune, voir Nb 10.10 ; Jn 10.22). Lors de la Pâque, on chantait les Ps 113 et 114 avant la seconde coupe (donc avant le repas même).
  2. 113.8 Voir 1 S 2.8 ; Lc 1.52-53.
  3. 113.9 Dans la société antique, la stérilité d’une femme était une grande disgrâce et une terrible tragédie (voir Gn 30.1 ; 1 S 1.6-7, 10).