La Bible du Semeur

Cantiques 6:1-12

Le chœur

1« Où est allé ton bien-aimé,

ô toi la plus belle des femmes ?

De quel côté s’est-il tourné, |ton bien-aimé ?

Nous t’aiderons à le chercher. »

Le lien de l’amour

2« Mon bien-aimé |est descendu dans son jardin,

vers ses parterres d’aromates,

afin de paître |dans les jardins

et d’y cueillir des lis.

3Moi, je suis à mon bien-aimé |et mon bien-aimé est à moi,

il paît parmi les lis6.3 Voir 2.16 ; 7.11.. »

La plus belle de toutes6.4 Dans 6.4-10, le rythme de la traduction accentue les 1re, 4e et 7e syllabes.

4« Que tu es belle, |ô mon amie, |comme Tirtsa6.4 Tirtsa : ancienne ville cananéenne du centre du pays (Jos 12.24), choisie par Jéroboam Ier (930 à 909 av. J.-C.) comme la première capitale du royaume du Nord (1 R 14.17). Son nom signifie « plaisir, beauté »..

Tu es superbe |comme Jérusalem,

et redoutable comme des soldats

rangés sous leur bannière.

5Détourne de moi tes yeux, |car ils me troublent,

ta chevelure |est comme un troupeau de chèvres

dévalant le mont Galaad.

6Tes dents ressemblent |à un troupeau de brebis

qui reviendrait du lavoir.

Chacune d’elles |a sa jumelle,

aucune n’est solitaire.

7Et tes tempes ressemblent |à des moitiés de grenades

dessous ton voile.

8Les reines sont soixante

et quatre-vingts |les épouses de second rang,

les jeunes filles sont sans nombre.

9Mais elle, ma colombe, |ma parfaite est unique.

Elle est unique pour sa mère, la préférée |de celle qui l’a enfantée.

Les jeunes filles, |en la voyant, |la disent bienheureuse.

Toutes les reines, |et les épouses |de second rang |font son éloge. »

Le chœur

10« Qui donc est celle |qui apparaît |comme l’aurore

et qui est belle |comme la lune, |brillante comme le soleil

et redoutable comme des soldats

rangés sous leur bannière6.10 D’autres comprennent : comme ces astres admirables. ? »

Poussée par le désir

11« Je venais de descendre |au jardin des noyers

pour regarder les pousses |dans le vallon

et pour voir si la vigne |avait déjà fleuri,

et si les grenadiers |étaient déjà en fleurs.

12Je ne sais pas comment |je me suis retrouvée, |poussée par mon désir,

au beau milieu des chars |des hommes de mon prince6.12 La traduction de ce verset est difficile. En adoptant un autre découpage et une autre vocalisation de certains mots hébreux que ceux du texte hébreu traditionnel, on obtient : mais je ne me reconnais plus ! Il m’intimide bien que je sois la fille de nobles gens (voir 7.2 où se retrouve la même expression, traduite : fille de prince).. »

Hoffnung für Alle

Hoheslied 6:1-12

Die Mädchen:

1Wohin ist dein Liebster denn gegangen,

du schönste aller Frauen?

Wir wollen mit dir gehn und nach ihm suchen,

wo könnte er denn sein?

Sie:

2Mein Liebster ging in seinen Garten,

wo Balsamkräuter wachsen.

Dort ist seine Weide,

dort pflückt er schöne Lilien.

3Nur mir gehört mein Liebster,

und ich gehöre ihm.

Er allein darf zwischen den Lilien weiden.

Schöner als alle bist du!

Er:

4Schön bist du, meine Freundin,

schön wie die Stadt Tirza6,4 Tirza war die Hauptstadt des Nordreichs Israel zur Zeit der Könige Jerobeam I. bis Omri. Der Name lässt sich mit »Anmut« wiedergeben.,

prachtvoll wie Jerusalem!

Du hast mich erobert wie ein mächtiges Heer,

das zum Krieg auszieht.

5Wende deine Augen von mir ab,

denn dein Blick überwältigt mich.

Dein Haar fließt über deine Schultern

wie eine Herde Ziegen,

die vom Gebirge Gilead ins Tal zieht.

6Deine Zähne sind weiß wie Mutterschafe,

die aus der Schwemme kommen.

Sie stehen in zwei vollkommenen Reihen,

keiner von ihnen fehlt.

7Hinter dem Schleier schimmern deine Wangen

rosig wie die Hälften eines Granatapfels.

8Mag der König sechzig Ehefrauen haben,

achtzig Nebenfrauen und Mädchen ohne Zahl:

9Ich liebe nur die eine,

mein Täubchen, meine Vollkommene.

Sie ist einmalig für ihre Mutter,

ihr Lieblingskind, dem sie das Leben gab.

Alle Mädchen, die sie sehen,

bewundern ihre Schönheit.

Selbst die Frauen und Nebenfrauen des Königs

schwärmen von ihr.

10Sie ist so strahlend schön wie das Morgenrot,

so herrlich wie der Mond und der Schein der Sonne!

Sie kann einen Mann erobern

wie ein mächtiges Heer, das zum Krieg auszieht.

Sehnsucht

Sie:

11Ich ging hinunter ins Tal,

in den Garten, wo die Walnussbäume stehen.

Ich wollte sehen, ob die Bäume schon blühen,

ob der Weinstock neue Blätter treibt

und ob am Granatapfelbaum Knospen sprießen.

12Ohne dass ich es merkte,

trieb mich die Sehnsucht zu meinem Liebsten,

hin zu seinem königlichen Prachtwagen.6,12 Der hebräische Text ist nicht sicher zu deuten.